07/03/2016

"Nul n'est prophète en son pays" : disait Jésus

Nul n'est prophète en son pays ?

Les catastrophes annoncées sont là !

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28/02/2016

Votations : au revoir et à bientôt

Un bilan des votations de février 2016 et la suite des votations 2016 puis 2017 qui sont dans le même sens parfois...

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24/02/2016

LES PARADOXES de ceux qui disent NON : déni de réalité

Les paradoxes des opposants à l’initiative de mise en œuvre : déni de réalité 

Dans cette initiative, les juges auront toutes les facilités par égard pour les victimes, les droits humains ne sont-ils pas pour eux prioritairement et ceux qui se comportent correctement (étrangers ou Suisses d’ailleurs !) L'initiative respecte la protection des expulsés prévue dans l'article 25 de la Constitution fédérale, et dans des cas de peu de gravité, la peine pourra être l'amende, par exemple : vol à l'étalage. Il y a en Suisse 110 prisons pour 8 millions d’habitants. C'est énorme ! Comparativement, la Hongrie qui a le même nombre d’habitant est dotée de 14 prisons. Comment en est-on arrivé là ? La Suisse est attrayante pour le trafic, parce que c’est un pays riche. La majorité des détenus est composée de trafiquants de drogue (8 tonnes de cocaïne vendues en 2015) et de cambrioleurs font que +70% des prisonniers sont étrangers.  Quand on sait qu’un prisonnier coûte 500 à 1000 frs par jour (pour le logement la nourriture les soins, des ateliers, les loisirs…) Certains ont pour vocation de détruire des familles. C’est assimilable à un crime (les trafiquants de drogue se font 2000 à 5000 frs par jour !). Leurs comptes sont-ils saisis ? Par cette initiative, les autorités seront contraintes de faire des accords avec les pays concernés pour les expulsions. Il serait bon d’étudier les mesures à prendre pour les pays récalcitrants sous peine de sanctions Il est à préciser que les étrangers de deuxième génération sont une très faible minorité de tous les prisonniers, le droit suisse protège le reste de la famille et c'est le fautif qui est expulsé. L'initiative a le mérite d'être dissuasive alors votons oui sans hésiter. Et pensons aux victimes et à leur entourage, ainsi que le respect à avoir envers tous ceux qui travaillent dans la police et le système judiciaire. Pour une bonne sécurité, donnons-leur des moyens efficaces pour que les malfrats soient expulsés.

 

Ruffieux Jean-Luc Président UDF Genève.

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