Une pierre précieuse à ne pas perdre !

La famille une perle précieuse : à bien garder !

 

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Nous vivons un changement de civilisation dont le moteur est culturel et influencé par les médias. La famille dite traditionnelle - qui est simplement la famille naturelle - diminue en nombre et en influence sociale. Le politique est de plus en plus centré sur la promotion de l’individualisme a-culturel, a-religieux et a-national. L’économique accroît des inégalités devenues stratosphériques et accélère et amplifie le cycle des crises. Avec de graves conséquences !
L'Église est pourfendue; clercs et laïcs sont atterrés.
On veut de nouvelles sortes de familles ? Ou l'extrême inverse avec l'islam ?

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ATTENTION 

Vers qui se tourner ? Vers Jésus-Christ et lire Sa parole notre seul espoir lire la La Bible qui est une boussole pour nos vies. Que Dieu nous aide.

Sylvie RG ex. candidate pour le Conseil national

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Commentaires

  • Origine de la Famille et temps immémoriaux.
    Après un temps plus ou moins long, la maternité plusieurs fois reproduite constitue des groupes, formés d'une Mère et de ses enfants. Ce fut la première ébauche d'une famille, un lien unissant ces nouveaux êtres à leur Mère, un autre lien, l'affection fraternelle, les unissant les uns aux autres. Ils eurent des intérêts communs, un même nid, dans lequel ils avaient passé ensemble leurs premières années, un petit coin de terre, qui avait été le théâtre de leurs ébats. La Mère vivait au milieu de ses petits, dont elle était la source de vie et le génie tutélaire, elle les couvait, les soignait, les allaitait, tant que cela leur était nécessaire, et ne les délaissait que lorsqu'ils n'avaient plus besoin d'elle.
    Tous les mammifères restés à l'état de nature nous donnent encore l'image de ce groupement familial dans lequel le mâle n'a pas de rôle ; il a cherché la femelle, dans un moment de besoin physiologique, mais, après le besoin satisfait, il s'est éloigné sans se douter des conséquences de son acte.
    Cette première famille, dont la Mère est le centre, a gardé sa forme primitive pendant de longs siècles.
    Le mot Patar, dans le sanscrit primitif, ne signifie pas celui qui féconde, mais celui qui protège.
    C'est le frère de la Mère. C'est pour cela que longtemps c'est lui, l'oncle, qui s'occupe surtout de l'enfant, et, quand les hommes de cette époque parlaient de la descendance, ils ne disaient pas « nos fils », ils disaient « nos neveux ».
    « Matar voulait dire celle qui enfante. Fratar, celui qui aide. Swasar, celle qui réjouit. ».
    Le monde est divisé en tribus, et la tribu n'est que la famille agrandie.
    C'est la tribu qui deviendra la bourgade, puis la cité.
    L'autorité de la Mère, dans le groupement familial, n'est pas encore discutée, tous se soumettent à ses décisions.
    Le gouvernement gynécocratique est une République où toutes les femmes ont la même autorité dans leur foyer, dans leur tribu, qui est le foyer agrandi. Il y a autant de Reines-Mères qu'il y a de familles. On ne connaît pas encore cette autorité envahissante qui prétend dominer par-dessus les familles et les clans.
    Les tribus matriarcales pouvaient avoir de 400 à 550 âmes ; au-delà on se divisait, mais le souvenir de la primitive famille se conservait pendant de longs âges et les anciennes Mères, dont le nom restait attaché à la tribu, furent longtemps vénérées par leurs descendants, de là le culte des ancêtres.
    Ceci nous explique pourquoi les villes ont toujours été symbolisées par une femme, et le sont encore.
    C'est parce que la Déesse matronale avait donné son nom à la tribu que la famille issue d'elle était groupée sous le même nom.
    Le régime matriarcal s'explique aussi par ce fait que le Père naturel ne s'attache pas à la Mère et à l'enfant, ne connaît, du reste, pas l'enfant né de lui ; et l'enfant qui ne porte que le nom de sa Mère, qui est le nom de la tribu, ne connaît pas son Père, ne sait même pas qu'il en a un.
    Dans le monde primitif, il n'y avait pas de punition pour le parricide, parce qu'on ne connaissait pas son père.
    L'enfant grandissait dans sa famille naturelle, qui était sa famille maternelle, n'ayant, quand il était homme, ni responsabilité, ni charges. L'amour était libre, mais subordonné à la loi d'hygiène morale qui le réglementait et que la Mère avait inculquée à son fils dès son enfance.
    Le monde primitif était fait pour le bonheur de l'homme ; on n'y voyait pas de misère, pas de malheur, pas de crimes.
    L'autorité brutale que l'homme a voulu exercer sur la femme et sur l'enfant, sous prétexte de paternité, a apporté le malheur dans le monde et désorganisé la famille. C'est la grande erreur sociale des temps du règne de l'homme.
    Faut-il rappeler encore que le droit maternel n'est pas l'apanage d'un peuple, mais régit toute une époque, qu'il n'est pas non plus particulier à une race, mais qu'il est déterminé par l'uniformité des mêmes lois primitives ?
    « Les peuples régis par le droit maternel avaient la civilisation qui en résultait. Si ces peuples furent grands, généreux, ils le durent au pouvoir féminin. La féminité était arrivée à un éclat, à une splendeur qui faisait l'admiration des anciens ». (Bachofen).
    Cordialement.

  • Dans les temps anciens les femmes mourraient en couches souvent ... Le père s'en occupait avec l'aide de sa famille. Vous oubliez les liens familiaux et l'instinct... (Forcément que les sociétés étaient différentes et beaucoup plus violentes) les courants judéo-chrétien ont aidé les humains à éviter ces déchirements ... Jésus de Nazareth a dit : aime ton prochain comme toi-même. Ça a changé ... Heureusement.

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