Le mariage pour tous ?

Le mariage pour tous en vue ? UDF-EDU dit NON

16865195_270251166729586_1497493739500991931_n.jpgPour moi cela ouvre la porte à toutes les dérives : diverses procréations scandaleuses et terribles pour les générations futures, polygamie, ... et j'en passe !!!  On voit cela dans le monde de plus en plus en occident ... NON ! Je défend la famille traditionnelle (un père et une mère pour le bon  développement de l'enfant).

Sylvie RG  (Vice présidente de l'UDF-Genève et Nurse-éducatrice)

Liste 21 pour le Conseil national pour Genève.

eNFANTS iStock_Fuesse-mit-Blumen-ganz_01.jpg

 

 

 

Détail de nouvelles

Appréciation de base | réferendum possible

Le mariage a toujours été compris dans toutes les cultures comme un partenariat de vie entre une femme et un homme. Elles ont le potentiel naturel d'avoir leurs propres enfants. Ainsi, le mariage (traditionnel) est la "plus petite cellule de l'État", un pilier de la société et donc aussi un garant de la continuité de la civilisation humaine.

 

Si d'autres types de partenariats doivent être qualifiés de "mariage" et bénéficier des mêmes possibilités institutionnelles, il ne s'agit pas d'un progrès social ou juridique, mais d'un progrès anticonstitutionnel.

 

L'UDF se réserve le choix d'organiser un référendum avec d'autres partis, organisations et mouvements, ou bien indépendamment.

 

Traduit (résumé seulement) par M. Kronauer, rédacteur web UDF Suisse.

Plus d'informations par Hans Moser, président de l'UDF Suisse, 079 610 42 37
Roland Haldimann, vice-président, 079 435 36 40

 

 

Commentaires

  • Infos sur le site Internet de l'UDF-EDU : www.udf.ch

  • « Le mariage a toujours été compris dans toutes les cultures comme un partenariat de vie entre une femme et un homme. »
    En effet.
    Mais rappelons, tout d'abord, que le mariage tel que les religions masculines l'ont institué ne pouvait pas exister avant le règne de l'homme (situé entre les VIIIème et VIIème siècle avant notre ère). L'union n'était pas imposée, réglementée par des lois, mais seulement par l'amour et le libre choix de la femme éclairée par la science qu'enseignaient les Druidesses. C'est l'assujettissement de la Femme, dans des formes diverses qui ont abouti au mariage institué par le Droit romain.
    Vers 650, Jérémie, le prophète hébreu (en réalité une prophètesse), parut sur la place publique avec un joug sur le cou, pour montrer l'état de servitude qu'on commençait à imposait à la Femme et qu'on allait bientôt appeler con-jugal (avec joug).
    Si je puis continuer cette petite digression d'un point de vue des Templiers, il faut se rappeler qu'ils vouaient une haine à l'erreur que le Catholicisme et l'Islamisme représentaient : l'adoration d'un Dieu unique, mâle. Et, pour protester contre ce dogme, ils avaient une Divinité féminine représentant l'ancienne Déesse porte lumière, la Vénus-Lucifer. Ils enseignaient que c'est Lucifer, « l'Esprit », qui est l'organisateur de l'Univers, le Grand Architecte qui met toutes choses à leur place et crée l'ordre.
    C'est le mauvais principe, son contraire, représenté par l'homme fourbe, qui crée le désordre en se déclarant Dieu et en se faisant adorer et obéir.
    Ils avaient pour emblème un aigle double, blanc et noir, représentant les deux Principes, bon et mauvais, qui règnent dans le monde.
    Vénus-Lucifer (la Femme) est l'Être par excellence, c'est Elle que l'homme doit adorer ; toute adoration du principe mâle conduit l'homme à la sodomie morale et physique, considérée comme le plus honteux des crimes.
    Toutes les vertus naissent de l'obéissance au bon Principe, tous les vices naissent de l'obéissance au mauvais Principe.
    Le retour à la Femme est toujours un retour à la Sagesse.
    L'éternelle Sagesse, la Raison universelle, la lumière de l'Esprit est en même temps la loi du cœur ; elle rend l'amour sacré, elle en fait un culte en l'épurant. C'est dans ce culte seulement que l'homme trouve la Vérité absolue, qui est le souffle divin de l'Esprit féminin, qui le purifie quand il en reçoit l'effluve.
    Sans cette Sagesse, tout est chancelant. Elle élève l'homme et le rend digne d'adresser son hommage à la Divinité.
    Cordialement.

  • Le mot mariage ne concerne que les couples en mesure d'avoir des enfants sans recours à des banques de spermes ou des mères porteuses.

    Pour tous, en revanche, en abandonnant le mot mariage, compagnonnage conviendrait.

Écrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.

Optionnel